Complément d’information à propos de protection periodique reutilisable

une meuf emploiera environ 12 000 bouchon sur 40 ans de règles et en moyenne 300 housses hygiéniques par an. Durant nos règles, on pourrait croire que l’on perd beaucoup de hémoglobine mais il s’avère que cela ne donne qu’entre 80 et 85 ml de liquide et seulement 35 ml de sang ; l’équivalent d’une petite tasse. Au de la vie cela donne cependant, en moyenne, l’équivalent de notre poids ! Le tampon est la préservation privilégiée par sept femmes sur dix en europe et en amérique.

Les housses hygiéniques sont en prospect continu avec nos muqueuses vaginale ou utérine. Ces muqueuses sont par définition très vascularisées, constituées de cellules épithéliales et jouent un rôle important de contagion à nos organes. Ainsi, elles captent et absorbent les grandes molécules, et également les mauvaises ! Les protections hygiéniques jetables contiennent un grand nombre de sujet toxiques comme des défoliant ( glyphosate, phtalates ), des glace polymères génial passionnants, des agents blanchissants comme le cl, des perturbateurs endocriniens comme l’aluminium, des nanoparticules d’argent, et même des additifs de parfum ( selon l’ANSES ).

Contrairement aux couvercle, la menstruelle respecte l’équilibre de la vaginale et n’absorbe pas les sécrétions. grâce à une plein air adaptée, les menaces d’infections, de mycoses et de perceptions de est donc amoindri. Et surtout, la constitution de la cup ne présente pas de risque pour la santé : un lieu important lorsqu’on sait que plusieurs études ont révélé la présence de prestations toxiques et cancérigènes dans les bouchon et serviette hygiéniques. Des fond inquiétantes comme des reste d’aluminium et de dioxine, des alcools ou bien des pesticides…

Ces polémiques ont eu le réclame de dresser peu à peu le méconnu mutisme allant les règles, une rareté qui touche toutefois proche de 50% de la population pour dans la zone 38 ans de leur vie. La recherche progresse à la même vitesse, proposant ces dernières années garanties toutes plus novatrices les unes que les autres : la version bio du bouchon ( plus écologique, mais pas uniquement plus saine ), la redécouverte de la menstruelle, les cartone hygiéniques lavables… Et dorénavant, les culottes de règles.

La coupe ( ou cup ) menstruelle est un petit récipient en silicone chirurgical destiné à acueillir les flux ( et non pas à les intégrer comme un bâillon ou une escarcelle sain ) périodiques. Pour vous exposer une photo, ça se rapproche un peu à une petite tulipe en plastique. Hygiène oblige, on dure d’abord soin de nettoyer sa cup menstruelle et de se tremper les mains. – Ensuite, on la règle pour pouvoir la déposer facilement dans son vulve. A toutes celles effrayées par sa dimension, une fois pliée, ce n’est pas vraiment plus gros qu’un tampon. une fois à l’intérieur de notre corps, elle se déplie ( comme une périanthe ) pour acueillir le sérum des traditions.

De la adolescence jusqu’à la recommencement, la vie des filles est marquée par les cycles menstruels et par la avenue régulière des règles. pendant cette période, les housses hygiéniques permettent de conserver son bien-être et d’éviter les fuites de hémoglobine sur les habilles. Au de sa biographie, on estime qu’une femme utilise en moyenne entre 10 000 et 15 000 couvercle et sacoche hygiéniques, qui sont les protections les plus reconnues et les plus utilisées. Face à ce constat, des savoirs-faire possibilités se sont développées, dont la coupe menstruelle, communément appelée cup. Économique, écologique et durable, elle assure une couverture maximum pendant des règles. Cependant, il n’est pas toujours aisé de savoir quelle cup choisir et par quel moyen l’utiliser bien.

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